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Le jour où je suis devenu … sportif!

On dit souvent que ça vous prend comme un virus. Eh bien c’est exactement ce qui m’est arrivé. Ça m’est tombé dessus sans vraiment prévenir. Bon, c’est vrai, j’avais déjà fait un peu de sport avant. Mais sans réelle implication. Désormais, ça fait presque deux ans que ça dure, donc je pense que je peux le dire: le virus du sport m’a atteint!

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Il faut être fou pour courir par ce temps!

Je me vois encore, il n’y a pas si longtemps, doubler en voiture des coureurs en train de s’adonner à leur passe-temps favori par des conditions météorologiques désastreuses. Eh oui, il existe des gens que ni le vent, ni la pluie, ni le froid n’arrêtent dans leur course(s) effrénée(s)… . Et moi, ça me faisait beaucoup rire, et puis je m’inquiétais pour leur santé mentale…

Et puis l’épidémie du running intensif s’est répandue jusqu’à atteindre des amis, des voisins, et même ma dulcinée. Dans un premier temps je me suis senti bien seul à critiquer ces gazelles en manque d’air pur. Puis à force d’en entendre parler autour de moi, de voir les gens contents d’eux, de suivre les challenges qu’ils s’imposaient de semaine en semaine … j’ai fini par reconsidérer ma position. Et je me suis fait offrir mes premières baskets de running! 

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Renforcement musculaire et dépassement de soi

C’était en juin 2017. Depuis – heureusement! – j’ai fait pas mal de progrès, et notamment parce que depuis janvier 2018, tous les lundis soirs, je participe à un super cours d’Indoor Training. Chaque semaine, pendant une bonne heure, c’est LE rendez-vous des sportifs en demande d’objectifs, de motivation et … de résultats! Un coach survitaminé nous propose à chaque séance une douce alternance d’exercices de cardio (essentiellement de la course à pieds) et de renforcement musculaire. A la différence d’exercices que l’on ferait en salle de fitness, tout est ici basé sur le poids du corps: pompages, abdominaux, fessiers … tout se travaille (presque) sans accessoires, limitant par la même occasion les risques de blessure.

Pour la petite histoire, et à la faveur d’une météo exceptionnellement clémente cette année en Belgique, l’Indoor Training est devenu « ONI Training » (Out and Indoor). C’est la petite fierté de notre cher coach, Loïc, qui a ainsi créé un vrai concept. Il a d’ailleurs aussi réussi à générer, autour de cette activité sportive, une ambiance de groupe terriblement agréable et motivante, emplie de bonne volonté, d’entraide et de compétition saine. Une vraie bonne pioche! 

En plus, le renforcement musculaire a ceci de très positif: il est d’une incroyable assistance pour tout coureur qui se respecte. On ne se rend pas compte de ce point tant qu’on ne l’expérimente pas: développer la musculature du tronc (abdominaux en tête), c’est améliorer sensiblement ses capacités en running. Une meilleure stabilité, une endurance accrue, et une diminution des douleurs post-course sont notamment des éléments que j’ai pu remarquer au fil du temps. A ne pas négliger donc, vraiment.

Mon parcours depuis juin 2017

On ne va pas se mentir, au début, on ne fait pas le fier. Enfin on essaye, mais on se rend vite compte qu’il va y avoir du … sport! Ceci étant, avec un peu de régularité, les efforts sont vite récompensés par des résultats en nette amélioration.

Mon premier objectif a été de courir 5 kilomètres. Ensuite de tenir une heure sans m’arrêter de courir. Puis de faire 10 kilomètres en une heure. J’ai mis un peu de temps à atteindre l’objectif des 10 kilomètres. Mais une fois ce cap franchi, j’ai vraiment commencé à me sentir bien dans mes baskets!

C’est d’ailleurs à ce moment-là que j’au commencé à participer à des joggings « publics » – vous savez, ces drôles d’endroits où des personnes par dizaines se rassemblent, payent (!) une participation (payer pour courir?!?), enfilent un dossard et … courent. Eh bien moi aussi je trouvais ça un peu ridicule, jusqu’au jour où je m’y suis mis. Outre l’ambiance qui vous met instantanément de bonne humeur, on se sent vraiment « porté » par tout ce monde qui se retrouve là pour une seule et unique raison: la passion du running. Un copain m’a soufflé à l’oreille, lors de ma première expérinence du genre: « tu verras, ça donne des ailes ». C’est exactement le sentiment que j’ai eu. Résutat, les 10 kilomètres – qui en faisaient en fait 11 – je les ai terminés en 52 minutes. Record battu!

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Pour diversifier un peu les activités, j’ai emboîté le pas vers une autre activité très tendance: le Trail. C’est une expérience encore totalement différente, qui met le corps à rude épreuve par le biais d’un parcours vallonné, jonché de « pièges » en tout genre et de revêtements différents. L’effort est vraiment typique, et ça met du piment à la course! Une très chouette expérience au Trail de l’Abbaye de Villers-la-Ville!

Et puis, dernière lubie en date: je m’entraîne actuellement avec une bande de copains qui visent le semi-marathon de Marrakech en janvier 2019. Je ne serai pas de l’aventure (du moins pas cette année), mais je profite de leurs sorties dominicales pour renforcer mon entraînement et allonger ma distance de running. Dernier record en date: 16 kilomètres!

 

Quelques conseils pour le runner débutant

Du haut de ma petite expérience, je vous donne ici quelques conseils qui m’ont bien aidé:

  • Dans un premier temps, je conseillerais de ne pas se fixer d’objectifs. Et de simplement courir, à votre rythme, pour (ré)apprendre à se connaître. Par contre, cela n’empêche pas de bien s’équiper. Pour bien courir, pas besoin de grand chose, mais une vraie bonne paire de baskets (DE RUNNING!) est véritablement indispensable. Pour la petite histoire, mes premières sorties se sont soldées par de jolis hématomes sur mes petits orteils… merci les vieilles baskets!
  • Il faudra s’armer de patience, et s’accorder du temps. Laisser son corps s’habituer aux efforts de la course. Commencer trop vite, c’est se fatiguer trop tôt, ça engendre de la frustration, des douleurs, voire même des blessures. Ce n’est pas l’objectif, en fait!
  • Dans le même ordre d’idée, accordez-vous du repos! Il n’est ni nécessaire ni conseillé de courir deux jours de suite par exemple. En tout cas pas au début.
  • Courez de manière détendue. Relâchez les bras, les épaules, et n’hésitez pas à avoir les bras en mouvement. Autant il est important de se muscler le tronc, autant le relâchement musculaire pendant la course la rendra encore plus agréable.
  • Pour éviter les points de côté, ne mangez pas dans les deux heures avant la course. Et buvez de petites quantités (d’eau bien sûr!).
  • Développez votre musculature … en passant nous voir à l’ONI training 😉 (c’est le lundi soir, à 19h, au complexe sportif de Villers-la-Ville)

 

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Et puis n’hésitez pas à courir en groupe. Le groupe a un effet déterminant sur la motivation (quand vous êtes un peu fatigué, découragé, casanier) et sur le dépassement de soi (« elle ne va pas me dépasser quand même!!!« ). C’est notamment l’idée qui anime le programme bien connu « Je Cours Pour Ma Forme », organisé par cycles (un par trimestre) débutant en janvier, en avril, en juillet et en octobre. Le programme compte en général trois séances sur la semaine dont au moins un avec un encadrement de l’organisateur officiel. Avant de commencer, vous rejoignez le groupe dont l’objectif (en nombre de kilomètres à parcourir) correspond à vos attentes. Pour les vrais débutants, c’est vraiment la solution idéale pour bien mettre le pied à l’étrier!

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